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Das Klima würde nicht Bio kaufen

Liebe Leserin, lieber Leser

Klimaziele, CO2-Gesetz und Klimaproteste – das Thema Klimaschutz steht hoch oben auf der politischen Agenda. Der Klimawandel ist unbestritten eine der grössten globalen Herausforderungen. Die Landwirte auf der ganzen Welt spüren heute schon die Auswirkungen, wie Erik Fyrwald, CEO von Syngenta, in seiner Rede an der virtuellen Generalversammlung von scienceindustries aufzeigte. Landwirte sind Direktbetroffene, aber auch Mitverursacher. Die Frage stellt sich, welchen Beitrag die Landwirtschaft und die ganze Lebensmittelkette leisten können. swiss-food hat sich schon verschiedentlich mit dem Thema auseinandergesetzt.

In einem Gespräch mit der «Welt» bringt es Bayer-Vorstand Liam Condon auf den Punkt. Klimaschutz und eine produktive Landwirtschaft schliessen sich nicht aus. Im Gegenteil: Herbizide wie Glyphosat steigern den Ertrag und ermöglichen im Gegensatz zum Pflug eine klimaschonende Unkrautbekämpfung. Auch wenn das viele nicht gerne hören: Herbizide sorgen dafür, dass möglichst viel CO2 im Boden bleibt und das Klima nicht zusätzlich belastet wird.

Eine moderne, ressourceneffiziente Landwirtschaft ist punkto CO2-Ausstoss dem Biolandbau überlegen. So gesehen machen Bio Nussstängeli an der Klimademo wenig Sinn. Zwar können durch eine Extensivierung der Landwirtschaft die Treibhausgasemissionen zum Teil reduziert werden. Doch die Sache hat einen Haken: Weniger Ertrag bedeutet mehr Fläche. 

So zeigen Untersuchungen aus Deutschland: Inklusive der indirekten Treibhausgasemissionen setzt der biologische Landbau etwa 147 kg CO2-Äquivalente je produzierter Getreideeinheit um. Der moderne, ressourceneffiziente Landbau hingegen kommt gerade mal auf etwa einen Viertel dieses Niveaus (34 kg CO2-Äquivalente). Diese Zusammenhänge verdeutlichen: Moderne Pflanzenschutzmittel leisten einen bedeutenden Beitrag gegen den Klimawandel. Bezogen auf ein einzelnes Produkt wurden das auch für Käse nachgewiesen. Aus Klimasicht muss von Biokäse abgeraten werden.

Mit Bezug auf aktuelle politische Vorstösse hat Agroscope, das Kompetenzzentrum des Bundes für landwirtschaftliche Forschung, die Trinkwasser-Initiative genauer unter die Lupe genommen. Die Trinkwasser-Initiative führt zu weniger regionalen Lebensmitteln und zu mehr Importen. Und das verschlechtert die Ökobilanz des Schweizer Warenkorbs. Agroscope kommt zum Schluss, dass die Trinkwasser-Initiative unter Berücksichtigung aller Faktoren der Umwelt schadet. Mitverantwortlich für dieses Fazit ist die höhere CO2-Intensität der Importe.

Wer auf einfache Lösungen hofft, mag sich über die vielen Zielkonflikte bei der Nahrungsmittelproduktion ärgern. Doch es gibt einen Ausweg und der lautet Innovation. In einem Interview mit dem Landwirtschaftlichen Informationsdienst erläutert der ETH-Professor und Spezialist für Pflanzenzüchtung Bruno Studer anschaulich, wie moderne Züchtungsmethoden wie die Genschere CRISPR/Cas wichtige Beiträge für die künftige Welternährung leisten können. Die Klimaerwärmung stellt nämlich für die Nutzpflanzen eine grosse Herausforderung dar. Sie müssen unter erschwerten Bedingungen höhere Erträge abwerfen. Dazu braucht es moderne Züchtungsmethoden. Gleichzeitig können diese dazu beitragen, den Einsatz von Pflanzenschutzmitteln zu verringern. Sein Interview dazu finden Sie hier. 

Wir hoffen, dass Bruno Studer recht behält, denn er sagt: "Die «Greta-Generation» wird mit Paradigmen rigoros aufräumen." Zumindest in Deutschland beginnen die Grünen mit Bezug auf die Geneditierung über den eigenen Schatten zu springen. Insgesamt lässt sich zusammenfassen: Aus Klimasicht ist es richtig, dass eine moderne, ressourceneffiziente Landwirtschaft auf Pflanzenschutzmittel setzt. Ebenso richtig ist es mit Innovation die Risiken weiter zu senken und den Umwelt- und den Klimanutzen zu erhöhen.

Wir wünschen Ihnen eine anregende Lektüre.

P.S. Wenn Sie noch Appetit auf mehr haben: swiss-food hat ein Faktenblatt zum Pflanzenschutz zusammengestellt. 

Ihre Redaktion von swiss-food.ch

Bio-Landwirtschaft mit höherem CO2-Ausstoss

Die Landwirtschaft muss ihren CO2-Ausstoss senken. Würde  sie zu 100 Prozent auf Bio umsteigen, erhöht sich gemäss einer britischen Studie ihr CO2-Ausstoss.

Klimaschutz dank Unkrautbekämpfung

Herbizide wie Glyphosat steigern den Ertrag und ermöglichen im Gegensatz zum Pflug eine klimaschonendere Unkrautbekämpfung.

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Le climat n’achèterait pas bio

Chère lectrice, cher lecteur,

Objectifs climatiques, loi sur le CO2, manifestations pour le climat : le thème de la protection climatique est partout en politique. Nul doute, le changement climatique est l’un des défis majeurs auxquels l’humanité doit répondre. Les agriculteurs du monde entier en ressentent aujourd’hui déjà les effets, comme l’a démontré Erik Fyrwald, CEO de Syngenta, dans son discours prononcé lors de l’Assemblée générale virtuelle de scienceindustries. Si les agriculteurs sont directement touchés, leurs activités contribuent aussi aux émissions de CO2. Quelle contribution l’agriculture et toute la chaîne de l’agroalimentaire peuvent apporter ? swiss-food a déjà abordé plusieurs fois la question.

Dans un entretien au quotidien Welt, Liam Condon, membre du directoire de Bayer, le met en évidence : la protection du climat et le rendement agricole ne s’excluent pas. Au contraire : des herbicides tel le glyphosate augmentent les rendements. Contrairement au labourage, ils sont un moyen de lutte contre les adventices plus respectueux du climat. N’en déplaisent à certains, les herbicides permettent de maintenir dans le sol de grandes quantités de CO2 et de ne pas augmenter l’empreinte carbone.

En termes de protection climatique, le bio est un mauvais élève. Une agriculture moderne, efficiente en ressources, fait beaucoup mieux. Bien sûr, une agriculture extensive permet de réduire en partie les émissions de gaz à effet de serre. Mais elle a son revers : moins de rendement signifie plus de superficie. L’agriculture bio émet ainsi plus de CO2 qu’une agriculture moderne efficiente en ressources. Celle-ci lui est supérieure lorsque les émissions de gaz à effet de serre sont rapportées à l’unité produite, par exemple une tonne de blé.

Selon des analyses menées en Allemagne, l’agriculture bio rejette environ 147 kg éq CO2, émissions indirectes incluses, par unité produite de la culture céréalière. Pour l’agriculture moderne efficiente en ressources, c’est un quart de ce chiffre (34 kg éq CO2). On le voit : les produits phytosanitaires modernes apportent une contribution significative à la lutte contre le changement climatique. Ces liens de cause à effet ont aussi été démontrés pour le fromage. D’un point de vue climatique, le fromage bio est à déconseiller.

En ce qui concerne les objets politiques actuels, Agroscope, le Centre de compétences de la Confédération pour la recherche agricole, a analysé finement les effets de l’initiative pour l’eau potable. L’initiative pour l’eau potable diminue la production d’aliments régionaux et fait augmenter les importations. D’où une détérioration du bilan carbone du panier-type. Agroscope en conclut que l’initiative pour l’eau finale est en fin de compte préjudiciable à l’environnement. Ce mauvais bilan est dû notamment à l’intensité carbone plus élevée des importations.

Ce qui est supposé bon pour l’environnement peut en définitive nuire gravement à l’environnement et au climat. Les nombreux antagonismes dans la production de denrées alimentaires peuvent agacer ceux qui croient aux vérités simples. L’innovation offre là des perspectives. Dans un entretien avec le LID (Agence d’information agricole), Bruno Studer, professeur à l’EPFZ et spécialiste en obtention végétale, montre comment les méthodes de sélection modernes, tels les ciseaux génétiques CRISPR/Cas, peuvent contribuer à garantir l’approvisionnement alimentaire mondial. Le réchauffement climatique met les cultures à rude épreuve. Les plantes doivent produire plus dans des conditions plus difficiles. Les méthodes de sélection modernes sont là pour ça. Elles peuvent, simultanément, aider à réduire l’utilisation des produits phytosanitaires. En savoir plus.

Nous espérons que l’avenir donnera raison à Bruno Studer : « La génération Greta fera table rase des paradigmes. » En Allemagne déjà, les Verts commencent à revoir leur position au sujet de l’édition génomique. Pour faire court : du point de vue du climat, il est juste de miser sur les produits phytosanitaires dans une agriculture moderne, efficiente en ressources. Tout comme il est juste de poursuivre le travail pour réduire les risques et offrir des solutions utiles pour le climat et l’environnement grâce à l’innovation.

Bonne lecture !

P.S. Au cas où vous n’auriez pas encore assouvi votre appétit de connaissances : swiss-food a élaboré une fiche d’information sur la protection des cultures.

La rédaction de swiss-food.ch

L’agriculture bio émet plus de CO2

L’agriculture aussi doit faire un effort pour diminuer les émissions de CO2. Or, à en croire les résultats étonnants d’une étude britannique, la conversion au tout bio les ferait augmenter.

Protéger le climat grâce à la lutte contre les adventices

L’agriculture émet entre 10 et 12 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’origine anthropique. Elle doit donc réduire sensiblement ses émissions.

Redaktion swiss-food.ch

Pestizide sind Pflanzenschutzmittel und Biozide, dazu gehören auch Insektenschutz- und Desinfektionsmittel. Sie werden in der Öffentlichkeit kontrovers diskutiert. Oft stehen die Risiken von Pestiziden im medialen Fokus. In Vergessenheit geht, dass ohne Pestizide die Versorgungs- und Lebensmittelsicherheit gefährdet ist. Eine differenzierte Einschätzung der Risiken, die den Nutzen nicht ausblendet, ist daher wichtig. Auf der Website werden Zielkonflikte adressiert und Expertenwissen verständlich und zugänglich aufbereitet.

Die Website möchte einen Beitrag zur sachgerechten Diskussion rund um die Produktion unserer Nahrungsmittel und um Pestizide leisten.

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